Ethylotest et taux d’alcoolémie

Contestation du résultat d’un alcootest

Subir un contrôle du taux d’alcoolémie peut arriver à chacun d’entre nous. Néanmoins, il arrive parfois que l’on annonce un taux supérieur au taux limité alors que l’individu a l’impression d’avoir été raisonnable dans sa consommation. La question est donc de savoir s’il est possible de contester un pareil résultat.

La contestation pour résultat imprécis

Ce qui justifie l’utilisation d’un tel recours est un fait très simple : la faillibilité de l’alcootest. Pour ce qui est des éthylotests électroniques tout d’abord, il faut savoir que, comme tout appareil du même genre, la possibilité d’un dysfonctionnement n’est absolument pas à exclure. De même, en ce qui concerne les éthylotests chimiques, ceux-ci sont de plus en plus contestés par des spécialistes. En effet, c’est leur précision qui est remise en cause. Cela va même jusqu’à la contestation de la méthode utilisée, dite méthode « Casier-Delaunois ». Cependant, un autre moyen est souvent utilisé par la défense lorsqu’il s’agit de la remise en question du résultat d’un alcootest devant un tribunal.

Le défaut de procédure

L’autre argument principal repose sur la non-conformité de la procédure d’alcootest, ou alors de la non-conformité du matériel utilisé. Pour donner un exemple, l’alcootest par prise de sang ne doit jamais être le premier moyen utilisé pour vérifier le taux d’alcoolémie. Il n’intervient que pour confirmer le résultat d’un éthylotest chimique ou électronique. Ne pas respecter ce point peut mener à une contestation de la part de l’individu ayant subi l’alcootest. D’autre part, pour ce qui est de la conformité du matériel utilisé, celui-ci doit répondre à des normes, notamment la norme NF par exemple.

Pour conclure

Au final, la contestation d’un alcootest est tout à fait possible. Cependant, il est indispensable de faire reposer cette remise en question sur des arguments solides. Elle ne doit en effet pas répondre à une simple impression ou à un défaut d’humeur. Attention donc à bien utiliser les recours juridiques mis à disposition.

Facteurs d’explications du taux d’alcool (air expiré et dans le sang)

Le taux d’alcool est, de manière générale, mesuré en fonction de la quantité d’alcool présent soit dans le sang, soit dans l’air expiré. Plusieurs facteurs impliquent une évolution plus ou moins fluctuante de ce taux au sein des métabolismes.

L’absorption du métabolisme

Ce phénomène va dépendre de plusieurs éléments qui vont influer sur la vitesse à laquelle l’alcool va être ingéré par l’organisme. Par exemple, il est important de savoir que le fait d’avoir consommé des aliments peu de temps avant la consommation d’alcool va retarder l’absorption. En effet, si l’estomac contient de la nourriture, cela diminue la vitesse d’ingestion. Bien évidemment, le volume et la concentration d’alcool présents dans la boisson concernée augmente de manière proportionnelle la vitesse d’absorption. Dans le même ordre d’idée, plus la consommation et rapide et successive, plus vite le taux d’alcool présent dans le sang va être absorbé.

Suite à cette absorption, le phénomène de distribution va s’enclencher.

La distribution au sein de l’organisme

Le premier élément à prendre en compte est le fait de savoir que l’alcool ne va pas se limiter à sa présence dans le sang. Tous les tissus composant l’organisme vont contenir une part en fonction du taux d’eau contenu en eux. Néanmoins, l’alcool va suivre la circulation sanguine passant par le cœur, les poumons ainsi que les autres composants de l’organisme. Il est établi que, pour une ingestion identique, le taux d’alcool présent dans le sang et dans l’air expiré sera moins élevé chez un homme que chez une femme. La raison est que, la masse musculaire et physique d’un homme permet une plus grande répartition de l’alcool dans le corps et évite donc une concentration excessive dans le sang.

Il ne reste plus au corps qu’à diminuer le taux d’alcool en l’évacuant.

Le processus d’élimination

Le métabolisme démarre l’extraction de l’alcool à partir du moment où il est absorbé. Néanmoins, l’alcoolémie augmente quand même lors de la consommation à cause du fait que le volume ingéré est supérieur à la vitesse d’extraction. C’est le foie qui joue le rôle de destructeur par l’intermédiaire d’un processus enzymatique. En effet, ce système élimine environ 90 % de l’alcool se situant dans le métabolisme.

La législation de l’alccolémie et les alcootests

Décret régissant la réglementation de la possession d’un éthylotest

Le décret n°2012-284 du 28 février 2012 impose, à tout conducteur d’un engin à moteur (sauf cyclomoteurs) de posséder un éthylotest neuf pouvant être utilisé instantanément. L’objet doit respecter certaines conditions afin d’être valide. Parmi celles-ci, il y a le respect de la date de péremption. De même, l’éthylotest doit attester de sa conformité aux normes par la présence d’une marque. D’autre part, les conducteurs de véhicules professionnels tombent aussi sur l’obligation mentionnée par le décret et se traduisant par la présence d’un éthylotest électronique antidémarrage notamment.

La création de ce décret va impliquer une hausse probable des contrôles d’alcoolémie en France.

Les contrôles d’alcoolémie en France

Les contrôles d’alcoolémie sont régis par des conditions. Par exemple, il faut savoir que ce contrôle doit se dérouler sur la voie publique ou autres endroits permettant toute circulation comme les parkings. Les contrôles d’alcoolémie en France ne doivent être destinés qu’aux individus se trouvant au volant d’un véhicule à moteur, terrestre qui plus est. De là, il est possible de conclure que le passager n’est pas concerné. Les contrôles d’alcoolémie peuvent survenir suite à une infraction commise par le conducteur ou simplement à titre préventif. Il se déroule de la manière suivante :

– mise en place d’un Alcootest

– en cas de résultat positif, il y a vérification du taux d’alcoolémie par un éthylomètre ou par une prise de sang

– en cas de résultat négatif, il n’y a généralement pas de suite relative à la vérification d’un état d’ivresse

Il est à noter que la prise de sang est rare, et n’est utilisé que pour des cas spéciaux comme certains accidents qui ont pour conséquences l’incapacité physique de souffler dans un ballon.

Il est intéressant, par ailleurs, d’avoir une idée des contrôles d’alcoolémie effectués dans un pays à la législation semblable à celle de la France sur ce point.

Les contrôles d’alcoolémie en Belgique

Durant toute l’année 2011, en Belgique, les forces de l’ordre fédérales ont procédé à environ 260 000 contrôles d’alcoolémie. En comparant avec l’année précédente, on constate une augmentation de 7,3%. De plus, il est possible de porter ce chiffre à 50% si l’on prend l’année 2008 comme référence comparative. Pour ce qui est des contrôles positifs (personnes sous influence de l’alcool) durant l’année 2011, ceux-ci représentent une part de 2,4% sur l’ensemble des contrôles effectués. Pour être plus concret, 1852 individus détenaient un taux se situant entre 0,5 et 0,8 pour mille, alors que 4485 personnes avaient un taux d’alcoolémie supérieur à 0,8 pour mille.

Il faut savoir qu’à l’origine de ces processus, il existe une méthode qui a été inventée il y a environ 50 ans.

Méthode « Casier-Delaunois »

Il s’agit de la méthode sur laquelle est fondé le système de l’éthylotest. Pour résumer, le principe consiste à mesurer le taux d’éthanol le plus rapidement possible après les faits. Cette mesure est ensuite réajustée afin de prendre en compte le processus d’élimination de l’alcool par l’organisme de l’individu qui est équivalent à 0,15 g/l pour une heure. Il est important de noter que cette méthode est de plus en plus controversée actuellement, à cause du fait que des imprécisions aient été remarquées.

Il alors légitime de se demander si le fait de contester un résultat est possible lors d’un alcootest.

Contestation du résultat d’un alcootest

Il est tout à fait possible de contester un taux d’alcoolémie présenté lors d’un alcootest. Cependant, cela n’a de consistance que s’il est possible de déterminer un ou plusieurs défauts de procédure. Par exemple, il est possible d’envisager la contestation si l’objet utilisé pour le contrôle ne répond pas aux normes prévues à cet effet. Cependant, les forces de l’ordre sont équipées, de manières générales, d’éthylotests certifiés NF et conformes à la législation en vigueur.

Pour éviter tout désagrément, il convient simplement de s’équiper d’un éthylotest conforme.

Acheter son éthylotest conformément à la loi

Le décret cité plus en amont implique qu‘à partir du 22 juillet 2012, chaque conducteur devra être muni d’un éthylotest. L’automobiliste a le choix entre faire l’acquisition d’un éthylotest chimique ou électronique. Bien sûr, l’éthylotest chimique est le moins coûteux, car il repose sur un système d’usage unique. Il est possible de s’en procurer à partir de 2 euros environ. Malgré les critiques subies quant à son approximation en termes de précision, ce modèle permet tout de même d’être conforme à la loi. Attention cependant, ceci n’est valable qu’à condition que l’objet ne soit pas usagé. L’éthylotest électronique est tout aussi conforme, mais permet plus de précision, car il indique le taux d’alcoolémie sur un écran digital. De plus, il n’exige qu’un calibrage annuel, ce qui permet de le conserver aussi longtemps que voulu. Néanmoins, le coût moyen est largement plus élevé que celui d’un éthylotest chimique.

Au final, il faut savoir que ce qui fait que l’individu soit conforme à la loi, c’est sa possession d’un éthylotest aux normes.

L’éthylotest certifié

Les éthylotests étant conformes à la loi doivent posséder une certification dont la plus importante est la certification NF. Fort heureusement, la plupart des modèles sur le marché répondent à cette norme et il ne sera pas difficile de trouver l’objet adéquat qui permettra d’éviter toute sanction relative au décret.

Alcootest et taux d’alcoolémie

L’alcoolémie est un terme revenant souvent, dans les médias notamment, lorsqu’il s’agit de parler de sécurité routière. Néanmoins, le flou demeure quant à sa définition, son influence et son rôle dans la  préservation de l’ordre public. Il est donc intéressant de s’attarder quelque peu sur ces éléments.

Le taux d’alcool présent dans l’air expiré et dans le sang

Le taux d’alcoolémie se définit par la mesure de la présence d’alcool soit dans le sang, soit dans l’air expiré par l’individu. Le plus souvent, l’unité de mesure est le gramme/litre de sang. Par contre, il arrive parfois que l’alcoolémie soit identifiée en milligrammes par litres d’air expiré. Il faut savoir que le Code de la route fixe une limite au taux d’alcoolémie qui, une fois atteinte, empêche un automobiliste de prendre le volant de son véhicule. Ce taux est de 0,5g d’alcool par litre de sang. Si l’on décide de faire la conversion en litre d’air expiré, le taux fixé est alors de 0,25mg par litre. En d’autres mots plus concrets, le taux d’alcoolémie autorisé est fixé à environ deux verres de vin dits standards.

Un taux d’alcoolémie trop élevé peut conduire à une intoxication alcoolique.

L’intoxication alcoolique

Il y a plusieurs échelles d’intoxication qui se mesure généralement à travers le taux d’alcoolémie.

Ainsi, lorsque le taux d’alcoolémie ne franchit pas la barre des 0,5g par litre de sang, aucun symptôme important n’est décelé chez le patient. C’est entre 0,5 et 1,5g par litre que commence à apparaître des modifications chez l’individu. En effet, celui-ci est alors en état d’ébriété, son visage rougit (hyperémie), ses compétences sensitives critiques diminuent et une certaine euphorie se déclare. Quand l’alcoolémie se situe entre 1,5 et 3g par litre de sang, des nausées apparaissent, ce qui conduit généralement à des vomissements répétés ainsi qu’à des vertiges, des perturbations de l’équilibre ou encore des troubles d’élocution et des flous visuels. Lorsque le taux critique de 3g est atteint, l’individu tombe dans le coma. Ceci est valable jusqu’à 5g par litre. Enfin, un taux d’alcoolémie dépassant les 6g par litre conduit généralement à la mort du patient.

De manière générale, c’est un taux d’alcoolémie conduisant à l’état d’ivresse qui est le plus répandu.

L’ivresse alcoolique

Ce qu’on entend ici par ivresse, c’est l’état euphorique accompagné d’une incoordination des mouvements et d’une incohérence des humeurs provoqués par une consommation massive d’alcool. De manière concrète et familière, les symptômes de l’état d’ivresse apparaissent comme étant un état sec de la bouche (« bouche pâteuse »), la présence de nausées voire de vomissements, des douleurs de tête et des réactions d’énervement face à la présence de bruit ou de lumière. L’apparition de l’état d’ivresse chez un individu dépend aussi de son gabarit physique, son expérience, son état psychologique et le contexte social dans lequel il évolue. L’ivresse provoque une fatigue importante accompagnée d’une forte déshydratation.

L’ivresse alcoolique survient plus ou moins rapidement en fonction des boissons ingérées.

Les boissons alcooliques

Les boissons alcooliques ne doivent pas être confondues avec les boissons alcoolisées. Ces boissons sont composées de trois types d’alcools : l’alcool créé à partir de la fermentation, de la distillation ou enfin celui issu d’une mixture comprenant les deux premiers types. Une boisson alcoolique comprend un titre alcoolémique volumique qui dépasse les 1,2 % vol.

Alcootest et intoxication alcoolique

L’intoxication alcoolique est un terme galvaudé qui nécessite d’être développé, et ce, afin d’éviter toute confusion avec d’autres termes.

Définition

L’intoxication alcoolique est un état qui se caractérise par des symptômes d’intoxication provoqués l’ingestion d’alcool ou de boissons contenant de l’alcool. La confusion est souvent faite avec l’état d’ébriété. Or, l’intoxication alcoolique fait plutôt référence à un état d’ivresse très avancé, au moment où la vie de l’individu est en danger réel. Les symptômes en question se traduisent par des difficultés, voire une incapacité à réagir face à des paroles ou des gestes qu’on lui fait subir. Plus gravement, l’intoxication alcoolique peut s’exprimer à travers un état de coma ou un arrêt cardiaque ou respiratoire.

Face à cela, il convient de prendre connaissance de quelques réflexes à adopter pour avoir le comportement approprié.

Comment réagir face à une intoxication alcoolique ?

Le constat ou le soupçon d’une intoxication alcoolique implique une vitesse d’exécution considérable afin d’éviter le décès de l’individu. Deux cas de figure peuvent se présenter. Le premier : l’individu est toujours conscient. Dans ce cas, il est impératif de provoquer des vomissements chez lui. Second cas : la victime est inconsciente. La première étape consistera à la mettre en position latérale de sécurité puis de contacter les services d’urgences. En effet, il est alors impératif que l’individu soit emmené à l’hôpital afin que son estomac soit vidé.

Un phénomène en constante augmentation

En Europe, la surconsommation d’alcool est fréquente, notamment chez les jeunes lors des soirées festives. Ainsi, des risques qui vont au-delà des symptômes évoqués sont à prendre en compte. Parmi eux, il y a la dépendance à l’alcool qui peut être gravement préjudiciable chez les populations les moins âgées. En effet, celles-ci ont plus de mal à se rendre compte de leur appartenance à cet état. C’est pourquoi il convient de prendre les plus grandes précautions quant au fait que ces comportements deviennent habitudes puis dépendances.

Alcootest et ivresse alcoolique


L’ivresse possède souvent plusieurs significations mais celle qui nous intéresse ici, c’est l’ivresse en rapport avec l’alcool. Bien que le concept soit connu de la population, des explications détaillées sont nécessaires afin d’éclaircir certains points.

Définition

L’ivresse alcoolique fait référence à une absorption abusive d’alcool conduisant à une intoxication alcoolique relativement critique. De manière générale, l’ivresse se décline en trois étapes succinctes. Le premier état se caractérise par l’apparition d’une certaine euphorie couplée à de l’excitation et à de la désinhibition. Cet état peut déjà avoir des conséquences néfastes pour l’individu dans le sens où il conduit à une déformation de la perception de la réalité et peut pousser la personne à faire des choix incohérents avec les situations qu’elle vit sur le moment. L’état suivant peut être repéré par des troubles de la sensibilité et une incoordination des mouvements. Il conduit généralement à des vomissements, un état nauséeux et une diarrhée marquée. Enfin, la dernière étape est dite « léthargique ». C’est alors que l’individu peut plonger dans le sommeil ou dans le coma suivant la gravité de l’intoxication.

Ces différents états ont une intensité qui varie en fonction de plusieurs critères.

Les facteurs influents sur l’ivresse

Les états énumérés précédemment peuvent être atteints plus ou moins rapidement en fonction de plusieurs éléments. Les doses ingérées, bien évidemment, entrent en ligne de mire.  Mais il faut aussi tenir compte de la personnalité de l’individu, et ce, autant sur le plan physique que mental. Ainsi, la masse corporelle va influer, mais aussi le contexte social dans lequel évolue l’individu ou encore son expérience passée, en lien avec l’ingestion d’alcool ou non.

Il faut savoir que l’état d’ivresse n’est pas sans conséquences physiques notamment, qu’il est important de prendre en compte.

Après l’ivresse

L’ivresse fait intervenir des conséquences non négligeables sur l’état de l’individu. Un épuisement fort peut se déclencher couplée à des douleurs à l’intensité relative. Ces douleurs peuvent d’ailleurs dépendre de la nature de l’alcool absorbé. D’autre part, il est conseillé de boire une quantité d’eau importante afin de pallier à la déshydratation provoquée. Cette déshydratation découle d’une production d’urine qui est supérieure à l’apport en eau du métabolisme.

Alcootest et boissons alcooliques

Définition

Les boissons alcooliques se caractérisent par leurs contenances en éthanol ou en alcool éthylique. Leurs consommation tombe très généralement sous le coup d’une législation, et ce, au sein de beaucoup de pays dont la France. Les boissons alcooliques sont souvent confondues avec les boissons alcoolisées. En réalité, il n’existe que peu de différences entre elles. En effet, d’après certains avis, la notion du terme « alcoolisé » interviendrait lorsque l’alcool contenu serait issu d’une intervention extérieure. Mais, lorsque l’alcool est présent à l’origine au sein de la boisson, le terme « alcoolique » serait dès lors plus approprié.

Aperçu de la réglementation dans différents pays

Selon l’endroit, le type de réglementation appliqué à la consommation de boisson alcoolique change radicalement. Ainsi, posséder, vendre ou consommer ce type de boissons est parfois interdit comme c’est le cas dans quelques pays islamiques par exemple. La sanction peut être un séjour en prison ferme, même pour les touristes. Aux Maldives, les boissons alcooliques peuvent être confisquées et restituées seulement après la fin du séjour dans le pays. Dans les pays occidentaux comme la France et les États-Unis, la consommation est seulement réglementée.

Quelle unité pour quelle consommation ?

L’OMS a défini ce que l’on appelle l’unité d’alcool, afin d’évaluer et de fixer les limites relatives à la consommation de boisson alcoolique pour un individu sans que cela ne soit nuisible à sa santé. Ainsi, il faut savoir que l’unité d’alcool est équivalente à 10 grammes d’alcool purifié. C’est cette quantité qui est utilisée dans les bars sous la forme de « verre standard ». Par exemple, le demi de bière à 5° correspond à cette notion. Donc, la limite fixée par l’OMS est de 3 verres standards quotidiens pour les hommes et 2 verres standards quotidiens pour une femme. Par contre, il ne faut jamais dépasser plus de 4 verres standards au cours d’une seule et même occurrence.