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Alcootest et taux d’alcoolémie

L’alcoolémie est un terme revenant souvent, dans les médias notamment, lorsqu’il s’agit de parler de sécurité routière. Néanmoins, le flou demeure quant à sa définition, son influence et son rôle dans la  préservation de l’ordre public. Il est donc intéressant de s’attarder quelque peu sur ces éléments.

Le taux d’alcool présent dans l’air expiré et dans le sang

Le taux d’alcoolémie se définit par la mesure de la présence d’alcool soit dans le sang, soit dans l’air expiré par l’individu. Le plus souvent, l’unité de mesure est le gramme/litre de sang. Par contre, il arrive parfois que l’alcoolémie soit identifiée en milligrammes par litres d’air expiré. Il faut savoir que le Code de la route fixe une limite au taux d’alcoolémie qui, une fois atteinte, empêche un automobiliste de prendre le volant de son véhicule. Ce taux est de 0,5g d’alcool par litre de sang. Si l’on décide de faire la conversion en litre d’air expiré, le taux fixé est alors de 0,25mg par litre. En d’autres mots plus concrets, le taux d’alcoolémie autorisé est fixé à environ deux verres de vin dits standards.

Un taux d’alcoolémie trop élevé peut conduire à une intoxication alcoolique.

L’intoxication alcoolique

Il y a plusieurs échelles d’intoxication qui se mesure généralement à travers le taux d’alcoolémie.

Ainsi, lorsque le taux d’alcoolémie ne franchit pas la barre des 0,5g par litre de sang, aucun symptôme important n’est décelé chez le patient. C’est entre 0,5 et 1,5g par litre que commence à apparaître des modifications chez l’individu. En effet, celui-ci est alors en état d’ébriété, son visage rougit (hyperémie), ses compétences sensitives critiques diminuent et une certaine euphorie se déclare. Quand l’alcoolémie se situe entre 1,5 et 3g par litre de sang, des nausées apparaissent, ce qui conduit généralement à des vomissements répétés ainsi qu’à des vertiges, des perturbations de l’équilibre ou encore des troubles d’élocution et des flous visuels. Lorsque le taux critique de 3g est atteint, l’individu tombe dans le coma. Ceci est valable jusqu’à 5g par litre. Enfin, un taux d’alcoolémie dépassant les 6g par litre conduit généralement à la mort du patient.

De manière générale, c’est un taux d’alcoolémie conduisant à l’état d’ivresse qui est le plus répandu.

L’ivresse alcoolique

Ce qu’on entend ici par ivresse, c’est l’état euphorique accompagné d’une incoordination des mouvements et d’une incohérence des humeurs provoqués par une consommation massive d’alcool. De manière concrète et familière, les symptômes de l’état d’ivresse apparaissent comme étant un état sec de la bouche (« bouche pâteuse »), la présence de nausées voire de vomissements, des douleurs de tête et des réactions d’énervement face à la présence de bruit ou de lumière. L’apparition de l’état d’ivresse chez un individu dépend aussi de son gabarit physique, son expérience, son état psychologique et le contexte social dans lequel il évolue. L’ivresse provoque une fatigue importante accompagnée d’une forte déshydratation.

L’ivresse alcoolique survient plus ou moins rapidement en fonction des boissons ingérées.

Les boissons alcooliques

Les boissons alcooliques ne doivent pas être confondues avec les boissons alcoolisées. Ces boissons sont composées de trois types d’alcools : l’alcool créé à partir de la fermentation, de la distillation ou enfin celui issu d’une mixture comprenant les deux premiers types. Une boisson alcoolique comprend un titre alcoolémique volumique qui dépasse les 1,2 % vol.

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